Ce double meurtre commis en décembre 1947 a profondément marqué les mémoires des habitants des environs. Aujourd’hui ne parle t-on pas encore de « La maison du crime » pour designer cette modeste habitation à proximité d’un bois sur la commune de Saint-Angel. L’assassin, jugé quelques mois après par la cour d’Assise de l’Allier à la peine capitale, sera le dernier exécuté de l’Allier en octobre 1948.